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pain is so close to pleasure (mickaël)

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MessageSujet: pain is so close to pleasure (mickaël)
Jeu 17 Nov - 21:18

mickaël horne

- one million reasons -

id complete Mickaël Lawrence Horne âge 36 ans date de naissance 31 mars 1980 lieu de naissance Toronto, Canada statut Divorcé depuis 5 ans maintenant. situation financière Modeste. Être officier de police ne paye pas si bien qu'on pourrait le penser. orientation sexuelle Bisexuel études, boulot Lieutenant de police à Calgary depuis peu. traits de caractère possessif, sociable, charismatique, sarcastique, calculateur, curieux groupe Mercury célébrité Ian Bohen

our choices define who we are
Mickaël aime avoir le dernier mot et attirer le regard. En gros, il aime se sentir tout puissant Φ Obsessionnel, il ferait n'importe quoi pour arriver à son but. Son but premier étant de récupérer Samara et le garder rien que pour lui Φ Fils de militaire, il a eu une éducation très stricte. Cela la rendu maniaque. Rien ne traîne chez lui , tout est toujours bien rangé. Φ Il est né à Toronto lorsque sa mère résidait chez sa soeur pendant que militaire de mari était au front. Φ Il a habité New York à partir de ses 3 ans, lorsque son père a pris sa retraite. Φ Il est à Calgary depuis peu mais a de la famille en ville. Φ Il a quitté New York sans soucis pour suivre Samara. Sa double nationalité aidant, il a pu retrouver un poste dans la police de Calgary. Φ Il a divorcé il y a près de 5 ans. Son obsession pour Samara a ruiné son mariage qui était de toute façon, voué à l'échec. Sa femme l'a quitté alors qu'elle était enceinte. Il ignore encore aujourd'hui qu'il a un enfant. Φ Malgré son obsession, c'est un bon flic qui a résolu de nombreuses enquêtes criminelles. Φ Il aime faire respecter la loi, même si lui la contourne assez souvent. Φ Il n'a pas besoin de beaucoup de sommeil. Il veille tard et se lève très tôt. Φ Il boit énormément de café, c'est comme une drogue pour lui. Φ C'est un grand cinéphile et fan de musique. Φ Sa mère est décédée il y a près d'un ans. Elle était la seule qui pouvait comprendre ce qu'il ressentait. Ils étaient très liés.

quelle est la pire relation que tu ai vécu? Cette fille au lycée. Elle lui a demandé de sortir avec lui lors d'une fête après les examens de seconde années. Tout fier de lui, Mickaël avait accepté car il était plutôt du genre timide et renfermé. Mais il s'est aperçu trop tard qu'il s'agissait d'une farce et que l'adolescente se fichait éperdument de lui et de ses sentiments. Les histoire d'ado marquent à vie. quelle est la meilleur relation que tu ai vécu? Sasha, son ex-femme. C'est la seule vraie relation qu'il ait jamais eu en réalité. Elle l'a aidé à remonter la pente et elle l'a aimé de tout son coeur. Trop peut-être, du moins plus que lui ne l'a aimé. Malgré cet écart de sentiments, il a apprécié avoir quelqu'un auprès de lui lorsqu'il se réveillait le matin. à tes yeux, quelle est la relation idéale? La relation idéale n'existe pas aux yeux de Mickaël. En fait, elle est tout bonnement impossible, irréalisable. Une utopie, voilà ce que c'est. Mais pour répondre à la question, la relation idéale est une relation sans mensonges, sans secrets, établie sous le signe de la confiance. la vie, sans amour, ce serait comment? Un calvaire, un cauchemar, une torture, au choix. Voilà cinq ans qu'il vit seul et même s'il n'aimait pas son ex-femme comme elle, elle l'aimait, il se sentait aimé et rien que ça, c'est déjà beaucoup. Sans cet amour, la vie est morose, sans aucun sens. Il fait son possible pour retrouver un semblant d'amour mais la tâche est rude.

pseudo/prénom aulie/aurélie fréquence de connexion 7/7j. d'où viens-tu? j'étais sur la V1 ta note? 20/20 ton personnage est? un inventé


Code:
<cprise>ian bohen,</cprise> <namep>mickaël horne</namep>



Dernière édition par Mickaël Horne le Ven 18 Nov - 13:24, édité 11 fois

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MessageSujet: Re: pain is so close to pleasure (mickaël)
Jeu 17 Nov - 22:03

Partie 1 :  Godfather
J'étais assis dans le couloir de l'hôpital, cherchant du regard quelque chose d'amusant à faire. Ma mère, à côté de moi, tapait frénétiquement du pied et cela commençait sérieusement à me taper sur les nerfs. Je voyais son genou tressauter et plus les secondes passaient et plus l'envie de lui hurler dessus montait. Je la regardai un instant, elle était en pleurs. Il y a quelques heures, mon père avait fait une crise cardiaque devant nous, alors que nous étions à table. Ma mère s'était précipitée sur lui pour l'allonger tandis qu'elle me hurlait d'appeler les secours. Pourtant, je n'avais pas bougé. Je le regardai porter la main au cœur, se tordant de douleur et je restai planté là, hébété. Après une ou deux minutes, je bougeai enfin et allait prendre le combiné. J'entendais mon père gémir et ma mère sangloter. J'hésitai alors à faire le numéro des secours. Mon père ce sergent réputé, un homme respectable et respecté, s'était écroulé. Cela ne me faisait ni chaud ni froid en fait. Il avait toujours été horrible avec moi car il n'avait jamais voulu d'un enfant. Il me l'avait fait payer jusqu'à aujourd'hui, jusqu'à mes 17 ans. J'avais passé des heures enfermé dans un placard avec pour seule occupation, parfois, un livre. Seulement, je n'avais pas de lumière. "Tiens toi droit", "Réponds quand je te parle", "Arrête de sourire", quoique je fasse, rien n'était assez bien pour ce militaire à la retraite. Finalement, j'avais appelé les secours.

J'avais les yeux rivés sur le genou de ma mère quand la porte battante, menant aux blocs opératoires, s'ouvrit à la volée et un homme masqué s'avança vers nous. Malgré son masque, je remarquai son air contrit. Je compris tout de suite, ma mère aussi.

« Je suis désolé, mais votre mari n'a pas survécu, il était trop tard. Toutes nos condoléances. »

Ma mère partit dans une crise de larmes, gémissant parfois, me prenant dans ses bras Je la laissai faire, sincèrement peinée pour elle. Ils avaient passé près de 45 ans ensemble, c'était admirable. Elle était admirable car elle avait supporté un homme pareil toute une vie durant. Ma mère me prit le visage entre ses mains, essuyant une larme que je n'avais pas senti couler.

« On va s'en sortir mon chéri, tu vas voir... »

Elle repartit de plus belle dans ses sanglots, tandis que moi, je continuais à pleurer de soulagement.


Partie 2 : They don't need to understand
Ma mère était partie rendre visite à sa soeur pour la semaine, me laissant la maison pour moi tout seul et je voulais en profiter pour inviter quelques amis pour faire une petite fête improvisée. Depuis que j'étais entré dans la police, je n'avais pas tellement le temps de me consacrer à certains loisirs. Mais j'avais envie de me faire plaisir, pour une fois. Je revenais de faire quelques courses pour ladite fête quand j'entendis la porte d'entrée se refermer et je vis Samara, mon petit voisin, arriver en pleurs, visiblement bouleversé. Mon cœur rata un battement. Je ne supportai pas de le voir dans cet état et je me doutais qu'il s'était encore disputer avec son demi-frère ou son père. Ce gamin est incompris et je ne comprends pas qu'il ne soit pas considéré à sa juste valeur. Il est tellement adorable ce petit Sammy. Je le pris dans mes bras afin qu'il puisse pleurer de tout son soûl. J'aimais vraiment partager des moments comme ceux-là avec lui. Cela peut paraître malsain pour certains mais je ne vois pas en quoi. Cet enfant me bouleverse par sa façon d'être, il n'y a rien de malsain là-dedans. Je l'avais vu grandir et plus il grandissait et plus il me fascinait. Tandis qu'il pleurait dans mes bras, je lui saisis les épaules et le força à me regarder.

« Samara, si on partait tous les deux.. loin de tout ça... »

Une envie subite. J'avais des projets pour ce soir mais ils n'avaient tellement qu'une importance infime pour moi à cet instant que j'abandonnais l'idée de la fête. Je m'emparai de la main de Sammy, prit quelques affaires et le fit monter dans la voiture avant de prendre la route. Je réfléchissais très vite. Où allait-on ? Est-ce que je devais prévenir le travail ? J'étais impulsif, je le savais, mais à cet instant précis, je savais que prendre Sammy avec moi était la seule et meilleure chose à faire. Il ne pouvait plus rester avec sa famille, elle ne le méritait pas. Ce n'était pas de ma faute s'il se confiait à moi, mais de la leur. Je méritais d'être sa seule famille, moi seul.

« Mickey, j'ai pas prévenu maman... »

Je sortis de mes pensées quelques secondes, mes yeux se portant sur Sammy. Je lui envoyai un sourire bienveillant, après tout je ne voulais que son bien.

« On va leur faire une blague. C'est un jeu Samara.. Tu es le magicien de ton royaume. Et un magicien ça disparaît... »

Je voyais ses larmes couler, je ne préférais rien dire. Il ne se rendait pas encore de la chance qu'il avait eu de tomber sur moi. J'augmentais le son de la radio et me laissa aller à mes rêveries.

It's been so long
Feel my love enraged
It's just the fear of losing you
Don't you know my name
You've been so long

Je roulais encore quelques heures, m'éloignant le plus possible de New York, malgré tout, je devais prendre mes précautions. Je trouvai enfin un hôtel miteux assez discret pour nous recevoir. La personne qui nous accueillit gobait très facilement mon mensonge. Je prétextais un petit voyage entre un père et son fils, histoire de rattraper le temps perdu après plusieurs mois de mission à l'étranger. Plus le mensonge était gros, plus il passait. Et il passa. Je récupérai la clé de la chambre et allongea Sammy sur le lit double. Je restai alors dans le fauteuil près du lit à le regarder dormir. Il avait le sommeil agitait et remuait souvent, alors je passais une main sur sa tête, lui chuchotant des paroles réconfortantes pour le calmer. Malgré l'étrangeté de la situation, j'étais presque comblé. J'avais Sammy pour moi tout seul. Mais il y avait encore un problème à régler, sa famille. Je me saisis du téléphone de la chambre et composai le numéro de mes voisins, numéro que je connaissais bien évidemment. Je n'eus pas longtemps à attendre, une voix tremblante retentit à l'autre bout du combiné.

« Je veux 10 000 dollars ou vous ne reverrez jamais votre gosse... En petite coupure.... Je vous appelle demain, pour convenir d'un rendez-vous! »

Je raccrochai le téléphone et croisai le regard de Sammy. Je compris tout de suite qu'il avait entendu la conversation. Je serrai les dents, prit l'air bienveillant que je ne réservais qu'à lui.

« Alors le magicien. Tu as vu on a changé de monde! »

Je le vis froncer les sourcils se qui confirmait mes soupçons, il avait tout entendu. Mon sang ne fit qu'un tour et je lui mis une gifle et hurla :

« Tu vas tout de suite oublier ce que tu as entendu. Tu vas tout oublier tu m'entends ? »

Je ne me reconnaissais plus mais il fallait que j'évacue la colère qui bouillait en moi. J'en m'en voulu immédiatement après ne supportant pas de l'avoir frapper, mais c'était trop tard. Je retournai m'asseoir dans le fauteuil, la tête posée dans ma main. Je ne voulais pas être mon père. Je devais être un meilleur père pour Sammy.

La nuit passa et très tôt, m'assurant que Sammy dormait profondément, j'allais à la réception pour régler la nuit avant de quitter les lieux. J'avais appelé les Wagner d'ici et ils avaient très certainement appeler la police à l'heure qu'il est. Nous devions partir le plus vite possible. L'employée à l'accueil, qui n'était plus la même que la veille, refusait de prendre de le liquide. Une histoire de sécurité apparemment. J'étais hors de moi, il était hors de question d'utiliser ma carte bancaire ici, sinon j'étais perdu. Après avoir passé un quart d'heure à la convaincre je réussis à payer en liquide. Je remontai à la chambre, énervé. Je croisai le regard de Sammy en entrant dans la chambre et son air affolé me mit hors de moi.

« Je te tue si tu ne baisses pas le regard, compris ? »

Bien entendu, il chercha à fuir. Je devais calmer ma colère le plus vite possible, j'allais le perdre. Je cherchai à le rattraper mais il grimpa sous le lit. Je me penchai pour attraper ses jambes et le tirer de là.

« Allez viens Sammy, n'aie pas peur... »

On frappa à la porte et j'étouffai un juron. Tandis que les coups retentirent de nouveau, j'essayai de retrouver un calme olympien. J'ouvris la porte et retrouvai l'employée de la réception. Je jetai un œil vers le lit avant de fermer la porte derrière moi. Elle commençait à me poser des questions sur le jeune garçon qui m'accompagnait, me faisant part de ses soupçons. Je fermai mes poings malgré moi et l'entraînai plus loin, inutile de faire peur à Sammy caché dans la chambre. Je réussis à la rassurer et retournai à la chambre, bien décidé à quitter l'endroit immédiatement. Je fus arrêté dans mon élan en voyant la porte de la chambre grande ouverte. Je compris tout de suite que Sammy m'avait faux bond. Je récupérai le peu d'affaires que j'avais emmené et quittai l'hôtel en moins de cinq minutes.

Une heure plus tard, je m'arrêtai dans un chemin en pleine forêt afin de faire le point. Les larmes coulaient toutes seules sur mon visage. Je n'en revenais pas que Sammy se soit enfui. Il était bien pourtant avec moi, j'étais celui qu'il lui fallait. Mais j'étais en danger, il fallait que je fasse profil bas et que je me renseigne sur ce qu'il se passait à New York. Sammy allait sûrement parler. J'appelai immédiatement le travail, prétextant un décès dans la famille. Je devais maintenant attendre que les choses se tassent. Mais pour le moment, je pleurai, frappant le volant de toutes mes forces.




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MessageSujet: Re: pain is so close to pleasure (mickaël)
Jeu 17 Nov - 22:47

Partie 3 : You and me again
J'ignorai encore que cette journée allait être l'aboutissement de trois ans d'effort, pourtant j'étais assis à mon bureau, au commissariat, réfléchissant à une affaire en cours. Je travaillais avec mon collègue de toujours, Killian, sur cette enquête depuis des mois et nous étions sur le point d'aboutir enfin à quelque chose. Nous avions fait nos preuves ces dernières années ce qui nous avait valu d'être promus lieutenant tous les deux. Depuis, nous travaillions de concert sur les enquêtes les plus épineuses. Mais aujourd'hui, j'avais la tête ailleurs. Notre chef ne cessait de me regarder de son bureau depuis une heure, passant des coups de fils à répétition. Quelque chose se tramait et je n'aimais pas ça. Finalement, il vint me voir à mon bureau, déposant un dossier devant moi, un petit sourire en coin.

« Félicitations Horne, vous avez fait du bon boulot. Il s'agit du dossier Wagner... Les juges ont reconnu le gamin non coupable, il est désormais libre. »

Je regardais le dossier avant de jeter un œil à Killian qui me dévisageait. Je refusai de partager quoique ce soit sur cette affaire avec lui. Il n'aurait jamais compris et il était bien trop futé, c'était trop risqué d'en parler avec lui. Il savait que je bossais en solo sur une affaire et me taquinais depuis trois ans pour me soutirer des informations. L'histoire était maintenant réglée, j'espérais vraiment qu'il allait me laisser tranquille. Mais mes pensées n'étaient plus dirigées désormais. Sammy... Il allait enfin sortir. Il allait enfin être à moi. Je me levai de mon fauteuil, embarquant ma veste et le dossier sous les yeux de mon patron et de mon collègue.

« Quand est-ce qu'il sort ? »

« D'ici une heure environ... ne traînez pas. Je vous donne votre après-midi. »

Je ne m'attardai pas et sans un regard pour personne, je quittai les lieux en courant, volant presque. Le trajet en voiture fut une torture. Les gens devant moi n'avançaient pas, je rongeai mon frein, ce n'était pas le moment de se planter. Sammy ne sortait plus de mes pensées depuis que le dossier avait été déposé sur mon bureau. Voilà trois ans que je travaillais à le faire libérer. Après tout il était innocent, il n'avait rien à voir dans ces meurtres. J'étais bien placé pour le savoir. La cerise sur le gâteau c'était le fait d'avoir été nommé tuteur de Sammy. Petit à petit, il allait enfin comprendre qu'il ne pouvait que m'appartenir. Je trépignais presque d'impatience de le revoir mais je devais rester calme, me canaliser. La dernière fois il avait filé, j'avais été stupide. Cela n'arrivera plus, je me le promettais.

Je me garai non loin de la prison, préférant faire les dernières centaines de mètre à pied. En approchant, je vis une silhouette sortir de la grande porte blindée. Je le reconnus de suite, je le voyais regarder autour de lui, perdu. Nous nous retrouvions enfin et une joie intense m'envahit. J'arrivais non loin de lui maintenant, il ne m'avait pas encore vu.

« Alors le magicien on se retrouve... »

Je savourai l'instant, j'allais enfin obtenir ce qui me revenait de droit, lui.


Partie 4 : Above all
J'allais chercher mon courrier au radar ce matin-là. Une enveloppe attira mon attention, elle venait du tribunal des affaires familiales. Je courais presque pour rejoindre mon appartement et décacheta l'enveloppe avec hâte. Tout en lisant les premières lignes, j'avalai le reste de mon café qui m'attendait bien sagement sur la table basse du salon. Cependant, la dernière gorgée passa mal et j'étais à deux doigts de m'étouffer. J'avais bien entendu obtenu la tutelle de Samara, comme prévu. Mais ce que je n'avais pas vu venir c'était sa famille biologique qui refaisait surface. Je savais que Samara n'était pas l'enfant biologique des Wagner mais je ne m'attendais pas à ce que sa vraie famille réapparaisse aujourd'hui. Lorsque je vis le lieu de résidence, je poussai un grognement de frustration. Calgary. 4000 kilomètres nous séparaient désormais. Je n'avais pas fait tout ce chemin pour finalement me retrouver si loin de Samara. De rage, je renversai ce qui se trouvait sur la table basse et me couchai sur le canapé, comme un enfant qui bouderait. Dans ma tête, se bousculaient de nombreuses possibilités. Mais une seule revenait sans cesse et c'était, je pense, le mieux à faire.

Une semaine plus tard, me voilà dans mon nouvel appartement, dans le centre même de Calgary. J'avais tout plaqué du jour au lendemain afin de rejoindre le Canada qui était ma deuxième terre, celle de ma mère. Non par sentimentalisme et pour un retour aux sources. Je venais juste chercher ce qui m'appartenait.

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